

Guinée-Équatoriale, traces, 2000
Aucun ouvrage spécifiquement photographique sur la Guinée-Equatoriale n’existait encore en 1999. Pour cette commande du Ministère de Affaires étrangéres, il s'agissait alors en quatre semaines de créer de toutes pièces un patrimoine photographique, une mémoire de ce pays à la veille du nouveau millénaire. Mon travail de prises de vues s'est donc porté aussi bien sur le portrait que l'habitat ou la végétation ; toutes traces qu'il me paraissait nécessaire de retenir avant qu'elles ne soient remplacées par d’autres, plus en phase avec de nouvelles orientations économiques.
Forêts vierges et luxuriantes, "paradis perdus", vestiges en déliquescence de la colonisation, paysages portuaires désolés; ces photographies témoignent d’un "monde hors du temps" en l’an 2000 mais dont nous savons, nous, qu’il se dilue inexorablement.
Jean-Luc Le Bras, chef du service de coopération et d’action culturelle à l’ambassade de France de Malabo en 1999 est l’initiateur de l’ouvrage Guinée-Équatoriale, traces... (éditions Sépia - avril 2001).
Il a rédigé le texte qui accompagne plus de 150 photographies couleur et noir et blanc et un cédérom. L’exposition Guinée-Équartoriale, traces… est axée uniquement sur le noir et blanc.
Publication
Guinée-Équatoriale, traces... (éditions Sépia - avril 2001)
Expositions
L’Amandier, Chatenay Malabry - juin 2004
Médiathèque de Chilly-Mazarin - octobre 2001
Librairie-Galerie L'île lettrée, Paris - mai 2001
Le pavillon jaune, Paris - avril 2000


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